Bien contente qu'il y ait encore du monde ici (merci, merci), vraiment d'un coup j'ai eu peur (enfin...un peu quoi, en fait).
Bon allez, s'agit plus de tergiverser, quand faut y aller faut y aller. Alors je me lance dans une entreprise de tri, histoire de pas avoir à transbahuter quarante tonnes de trucs inutiles dans le nouveau lieu.
Et là, quand même, question ? (une seule, ça me change)
Là, en rangeant, je retrouve plein de trucs, enfouis sous des montagnes de poussière (oui bon, je suis pas spécialement maniaque, chacun ses priorités). Plusieurs vies mises bout à bout, mais on garde quoi exactement de chacune. Pas simple, pas simple...
Les lettres au père de mes mômes par exemple. J'en fais quoi ? (genre je vous pose la question, mais pas pour de vrai en fait, je crois bien qu'il y a que moi qui peut y répondre. Mais bon, hein, j'écris ce que je veux). Les visites au parloir, ça peut paraître romantique à 20 ans, ça l'est vachement moins dix ans plus tard (un jour, je vous raconterais ma vie. Quoi ? C'est déja ce que je fais ? Ah bah oui, c'est vrai). Bon, je les garde, histoire de prouver à mes mômes qu'il y a bien bien longtemps de ça, Papa et Maman échangeaient d'autre mots que "tiens, le sac des petits" "allez, à demain"(connard)(va te faire foutre)(oui, c'est ce qui s'appelle une après-séparation parfaitement gérée).
Enfin bref, c'est le gros chantier là. Mais bon, quand il faut il faut (les richesses de la langue française tout de même...).
(En plus, il semblerait que dans quelques mois, je vais m'installer avec le clone de ma mère....ca m'rassure pas des masses pour tout dire...."T'as payé ton amende" ? "Oui, Mam...euh, oui mon chéri"...Chouette....)
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