Lundi 5 février 2007

Bon, alors, puisqu'on m'a refilé un questionnaire trop chouette, j'y vais histoire de liquider vite fait le truc :

1) Des fois, prise d'un sursaut de mauvaise conscience, j'achète des légumes (pas souvent hein, mais bon, des fois ça m'arrive. (avouez que c'est inavouable, ça, hein ? Ok, bon, attendez, c'est la suite qui l'est)). Après, je les mets dans mon frigidaire et je les oublie. L'autre jour, en cherchant un yaourt, mon oeil a été attiré par une chose vaguement verte, qui ressemblait à un gros haricot vert ratatiné. Je crois que c'était une courgette (mais je n'en suis pas sûre)

2) Jusqu'à l'âge de 10 ans, moi je croyais qu'être amoureux, c'était comme une maladie, un truc bien glauque qu'on avait trop pas de chances quand ça vous tombait dessus. Je me souviens encore très bien du jour ou mes parents m'ont fait une terrible révélation, je me revois assise sur la chaise dans la cuisine, effondrée par ce que venait de m'annoncer ma maman (qui m'expliquait que "Papa et moi, tu vois, nous sommes amoureux". Mais, mais, c'est horriiible !). Bon, c'est aussi ce soir là, que, prise d'un accès explicatif que je ne m'explique toujours pas (quand on connaît ma mère, ca reste encore à ce jour un mystère), elle m'a expliqué de manière technique comment on faisait les enfants (ses termes exacts étaient, je m'en souviens comme si c'était hier : "la prise mâle dans la prise femelle". Hein, euh...mais comment ça ? Bon, j'en ai pas su beaucoup plus ce jour là, forcément - maman, ah, maman... - mais c'est vrai que la base était là).

3) Quand j'étais petite, je ne m'endormais jamais seule. Non, j'avais une bande d'amis, nous étions cinq. Mais il n'y avait que moi qui pouvais les voir. Donc, on s'endormait ensemble, et forcément, comme cinq personnes, ça prend un peu de la place dans un lit de petite fille, j'étais obligée de dormir sur l'extrême bord du lit (qu'après le matin j'avais mal partout). La plus agée de ce groupe d'amis était une fille, elle était vieille, elle avait 17 ans. Et bizarrement, elle portait mon prénom (moi, allez savoir pourquoi, je m'appellais Caroline). Bref, entre 4 et 8 ans, j'ai pas trop trop bien dormi. Et oui, j'ai souvent pensé à demander à un psy la signification de cette curieuse répartition (en même, un psy, j'en ai jamais croisé. Ou alors il m'a pas dit qu'il était psy. Donc je ne sais toujours pas).

4) (là je rame) (cinq ça fait beaucoup en fait).

Euh, oui, bon, alors, ça peut être : j'adore regarder les émissions de télé-réalité. Ma préférée en ce moment, c'est celle où les deux mamies débarquent chez des gens tout crados pour faire le ménage chez eux. J'adore regarder ça, ça me déculpabilise, et après j'ai l'impression d'être une fée du logis (genre qui fait la poussière et qui repasse les chemises de son mec. Cela dit, l'effet ne dure pas très longtemps, et après je suis bien obligée de reconnaître que chez moi c'est un peu le bordel, et que jamais je repasserais les chemises de personne. Et bizarrement je le vis plutôt bien).

Bon, eh, dites, en fait je crois que la 4) comptait double, non ? (gout de chiotte en regardage de télé + bordélique).

Allez hop, finito !

Ah oui, à la fin, je crois que je suis censée refiler ce truc à d'autres personnes, mais moi du coup je sais pas trop à qui le refiler vu que je crois que tout le monde y a déja eu droit (en fait, je le donnerais bien à Bob2, mais je suis bien certaine qu'il sera même pas cap').

Par Didine - Publié dans : aufildeleau
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Mardi 30 janvier 2007

7h50 : réveil méga en retard, ou plus exactement, réveillée par la voix de ma fille qui répète avec insistance sur le pas de la porte : "Maman Tout Court, Maman Tout Court" (dernièrement, sous le coup d'une influence extérieure, ma fille s'est mise en tête de m'appeller "Maman Ma Chérie". Depuis que je lui ai expliqué qu'il fallait m'appeller "Maman, tout court, d'accord ? ", elle suit mes consignes à la lettre...).

8h : petit déj' prêt, allez les enfants on se dépêche, moi je pars prendre ma douche. Sauf que non, la chaudière veut plus marcher. Ca veut dire pas d'eau chaude. J'ai beau lui parler doucement, essayer de l'amadouer, hurler, l'insulter sa mère, non, cette saloperie veut pas fonctionner. Bon, on panique pas. Marmot n°1 part à l'école tout seul, allez sois un homme mon fils, à ton âge je faisais le double du trajet (euh...quoique j'ai un doute d'un coup. Ouais, bon, on réfléchira à ça plus tard, allez, dehors, et cours, hein, parce que là t'es grave en retard, oui c'est ça, moi aussi je t'aime mon fils, à ce soir, et oublie pas, je viens te chercher à 16h30, bon, et un de moins).

9h : j'en peux plus d'essayer de rallumer ma chaudière, faut que je trouve une solution. Bon, on va pas se laisser abattre, soyons imaginatif : je mets de l'eau à chauffer, ouais, c'est chouette, je vais me faire un trip "je me remémore les joies de l'avant guerre quand y'avait pas encore les joies du confort moderne, et c'est trop marrant finalement de se laver les cheveux dans deux centimètres d'eau au fond de la baignoire". Ma fille me regarde bizarrement.

9h30 : arrivée à la crèche, où ma loupiotte est accueillie comme une star, avec des "aaaah", des "bah alors ?" et des "enfin !". Hein, quoi, qu'est ce qui se passe ? On m'apprend alors (non parce que je le savais pas, je le jure, sinon vous pensez bien que jamais j'aurais été en retard...) que la stagiaire puéricultrice passe son examen aujourd'hui, et comme elle a choisi ma fille comme "support d'évaluation", la pauvrette commençait à paniquer un peu. Bon, là, bonne nouvelle quand même, s'ils ont choisi ma fille parmi trente marmots, c'est sûrement que c'est la plus belle, la plus mignonne et la plus intelligente de sa section (je vois que ça).

10h : sur le quai du RER, je dois aller à Paris, plusieurs trucs à faire. Deux trains d'annulés coup sur coup, ben c'est chouette, moi grelotter sur un quai, c'est mon kiff.

11h30 : arrivée chez mon homme où j'ai un truc à récupérer. Je devrais y passer 10 mns, sauf que vu l'heure qu'il est, je me dis que si je repars tout de suite, je vais trouver portes closes ailleurs pour cause de coupure déj'. Je décide donc de me poser un peu, et j'allume la télé.

12h : je dors.

13h15 : je me réveille, comateuse, devant Canal.  J'entends vaguement qu'on a retrouvé le scooter du fils de Sarkozy grâce à des empreintes ADN, je suis bluffée, c'est dingue comme la police se donne les moyens maintenant, je vais aller annoncer la bonne nouvelle à mon pote Oumar, il vient justement de se faire voler sa voiture (normalement, demain ils lui auront retrouvé, donc).

13h30 : bon allez, c'est pas tout ça, je repars. Dans le métro, le type qui chante annonce "et maintenant, un petit Bob Dylan". Dès les premiers accords je reconnais "Knocking on heaven's door", du coup ça me met de bonne humeur, je me dis que bon, écouter Shy'm en boucle depuis trois jours m'a pas trop corrompu, et comment j'ai trop une riche culture musicale (en même temps...ok, ça va). Du coup, le type m'est sympathique, je l'observe, il est pas mal . Enfin, c'est bizarre, maigre et pâlichon, mais un regard bleu qui dégage quelque chose (quoique les yeux bleux, je vous l'accorde, c'est très surfait. Mais là, ouais...y'a quelque chose). Après, il enchaîne avec du Damien Saez, et là ça tombe bien, fallait que je descende ici...

14h : dans le bus, je percute que j'ai confondu l'avenue du Maine avec l'avenue des Ternes.A priori, c'est vrai, elles sont proches, mais là je suis un peu dans un bus, bien calée et au chaud, tant pis, mon légendaire sens de l'organisation refait surface, je décide de zapper ma première destination, j'enchaîne sur la seconde.

15h30 : je viens de traverser tout Paris dans mon bus, oui, j'ai parfois un sens pratique aigu. Sauf que 15h30, d'un coup, je percute que ça risque de faire short pour rejoindre ma lointaine banlieue, et mon fils qui m'attend à la sortie de l'école à 16h30...

15h45 : je cours dans les couloirs du métro, je renverse une vieille dame, bouscule une femme enceinte et envoie valser deux petites filles (mais qu'est ce qu'elles fabriquaient sur mon passage ?), je calcule dans ma tête, mais bordel j'y serais jamais.

16h : dans le RER à nouveau, allez allez, on se depêche, on y croit...

16h40 : arrivée à ma gare, je récupère ma voiture, traverse ma ville à 135 à l'heure (meuh non...Et si. Un problème ?), arrive en dérapage devant l'école, et récupère mon fils...à la garderie...("Madame, votre fils était désemparé, il vous attendait..."Ouais, bon, ca va, hein...).

18h : cours de judo de mon fils, mais ou est passée la ceinture du kimono, bon ben tant pis tu fera sans (j'ai honte) allez, à tout à l'heure.

18h15 : je récupère ma fille, on repars attendre son frère au gymnase, elle décide de me chanter l'intégralité de son répertoire musical, bon sang comment elle connaît autant de chansons (et quand est-ce que ça s'arrête ? Bon, d'accord, j'ai honte - bis).

19h15 : allez les enfants, on mange ses légumes sans broncher (raté) et après, à la douch...argh...oui, c'est vrai, j'avais oublié moi. Bon, re-chauffage d'eau (je fais bien les Misérables, hein ?), oui, oui, c'est très rigolo de patauger mais maintenant, au lit.

20h30 : appel de ma copine S., en regard de qui je suis la zénitude incarnée, sans jamais aucune angoisse ni vieux démons récurents. J'écoute avec empathie ("oui alors tu comprends, il me dit qu'il m'aime, mais en même temps, avec son sens des valeurs, il ne quittera jamais sa femme, ça j'en suis convaincue, alors je me dis, bon, quel avenir nous avons lui et moi, mais quand même, il m'a appellé 8 fois aujourd'hui, mais c'est terrible, je sens qu'il ne m'aime plus comme avant, et puis aussi il m'a dit qu'il avait vraiment très envie de me voir mais je sais pas, je suis inquiète, j'ai peur qu'il se lasse, et bon alors t'en penses quoi ? Allo ? Allo ? T'es là ?" "Zzzz...euh, oui, oui, je suis là...Bon bah il t'aime, non, ça me paraît clair" (avec empathie je vous dit, mais là ce soir, j'avoue...).

22h : rha la la, une bien bonne petite journée tout de même...Valait le coup d'être racontée non ? (pas sûr c'est vrai mais finalement c'est subjectif).

Par Didine - Publié dans : aufildeleau
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Vendredi 26 janvier 2007

Oui alors euh...hum...bon, forcément, la transition avec l'article précédent n'est pas forcément évidente...

 

(j'en profite, au passage, pour remercier à nouveau les personnes qui ont commenté ce texte, écrit sur une pulsion, et que j'ai regretté ensuite d'avoir mis en ligne, mais enfin...)

 

Bien, alors, transitionnons donc, l'air de rien et en toute légèreté...

 

Aujourd'hui, forte d'une petite expérience que j'ai vécue aujourd'hui, je proposerais à mes lecteurs masculins une leçon d'approche dans la rue de la gente féminine, particulièrement subtile.

 

Pour cette expérimentation, il est tout d'abord nécessaire de repérer une demoiselle en jupe et talons, qui vous semblera attrayante (c'est mieux en fait, si la motivation n'est pas là ça marche moins bien).

 

Commencez par la héler subtilement :

 

"Mademoiselle, mademoiselle ! Mais attendez, je veux juste vous parler, s'il vous plaît".

 

Si la demoiselle ne ralentit pas, ne vous découragez pas, et enchaînez directement :

 

"Mademoiselle, écoutez, je suis responsable d'une entreprise, je dirige 12 personnes, et je veux vraiment vous parler"

 

Là, peut être aurez vous la chance de voir la demoiselle ralentir légèrement l'allure, un peu perplexe. Sachez que vous employez la méthode dite "j'lâche mon CV en guise d'accroche pour impressionner la meuf", mais attention, pensez à vous munir de votre inscription au registre du commerce (car sinon, il y a de grands risques que la demoiselle n'en déduise que vous n'êtes que salarié au sein de la dite entreprise. Ce qui, en soit, n'est pas si grave, mais vous démarrez mal en ce qui concerne votre taux de crédibilité).

 

Puis, exposez de manière directe votre demande, allez y sans ambages, rien ne sert de se perdre en méandres inutiles.

 

"Ecoutez, je vais être sincère, je suis marié, mais là, en vous voyant, je me dis que je ne peux pas vous laisser partir, je vous regarde, et non, vraiment ce n'est pas possible".

 

Là, si la demoiselle vous répond que si si, c'est parfaitement possible, et d'ailleurs faut qu'elle y aille là tout de suite, tentez d'infléchir sa décision par une proposition

 

"Je comprends votre méfiance, mais voilà ce que je vous propose : prenez votre temps, moi aujourd'hui j'ai  simplement envie de vous offrir quelque chose, demandez moi ce que vous voulez, l'argent n'est pas un problème, et quand nous nous reverrons, nous discuterons pour apprendre à mieux nous connaître. Allez y, dites moi ce qui vous ferait plaisir".

 

Là, si la demoiselle, légèrement interloquée, vous précise qu'au cas ou vous l'ignoreriez, il existe une catégorie professionelle qui, contre une certaine somme d'argent, peut vous rendre le genre de service que visiblement vous recherchez, prenez un air offusqué et répondez :

 

"Mais non, ce n'est pas du tout ça. Moi de l'argent, j'en ai, beaucoup, et je n'ai absolument pas besoin de ces personnes auquelles vous faites allusion. Ce n'est pas ce que je recherche. Ecoutez, je vais être direct, mais tant pis : je vous veux, vous."

 

A ce moment, la demoiselle risque de vous expliquer que les choses ne sont pas si simples, et que ce n'est pas parce que vous la voulez que la réciproque est vraie, et maintenant il faut vraiment qu'elle y aille. N'hésitez alors pas à lui sortir un argument massue :

 

"Ecoutez, je vous veux, et celui qui ne vous désire pas n'est pas un homme".

 

Là, je me dois de préciser qu'il y a de grands risques que la demoiselle se mette, dans le pire des cas, à courir, dans le meilleur, à rire. Attention, si la dernière option est celle retenue, n'allez toutefois pas en déduire que c'est gagné. Dans le même ordre d'idée, si la demoiselle, à ce moment, vous demande votre numéro de téléphone, n'en concluez pas nécessairement que vous venez d'obtenir gain de cause (il se peut en effet que ce soit la seule solution envisagée, de guerre lasse, par la demoiselle, qui, là vraiment doit y aller, et qui se dit que bon, une fois le numéro en poche, le type va la lâcher, et où est la poubelle la plus proche pour se débarrasser vite fait bien fait du dit numéro).

 

Messieurs, à vous de jouer. Normalement, avec cette méthode (qui reste malgré tout adaptable, attention, mais dont nous résumerons les grands axes en trois points : lâchage de CV / offre de présent / argument massue ), vous devriez arriver à obtenir les faveurs d'un nombre satisfaisant de (plus ou moins jeunes, à vous de voir) femmes. (A préciser toutefois que la rédaction décline toute responsabilité en cas d'échec, et n'acceptera aucune réclamation)(pas d'ma faute non plus si vous vous y prenez mal, je peux pas tout faire pour vous non plus).

 

 

 

Par Didine - Publié dans : aufildeleau
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Jeudi 25 janvier 2007

...

Voilà, la peur revient. Cette fois, elle est assez terrible.

C’est un truc, ça me prend au ventre et je ne vois pas l’avenir. Je sens que je vais merder, et rien que cette perspective m’est insupportable.

Trop réfléchir, analyser, et de manière malsaine en plus, parce que je le sais bien, au fond de moi, que ma manière d’appréhender les choses n’est pas bonne.

Là je n’ai plus de certitudes, et je ne suis même pas certaine de vouloir ce futur qui s’annonce. Mais si j’essaie de comprendre pourquoi, je ne sais pas. Qu’est ce qui me gêne ?

S’appuyer sur quelqu’un, en fait, je m’en rends compte, me renvoie à mes propres faiblesses, mes propres inaptitudes. C’est peut être une des raisons de cette peur qui me bouffe. Alliée à mon manque de confiance. D’ailleurs, il m’a dit il n’y a pas longtemps « on n’est pas forcément plus forts à deux, non, quand on est seul, il faut trouver les ressources, on a pas le choix ». Oui, moi je crois à ça. Le « on » du couple n’est pas forcément une force, dans mon cas en tout cas. Toujours cette volonté d'indépendance, parce que la dépendance, encore une fois, est pour moi synonyme de faiblesse, de manque, de carence.

Arriver à trouver un équilibre.

M’occuper de mes enfants de façon à ce que leur attitude ne soit plus source de conflits. Lister et m’inscrire aux concours potentiels. Trouver des sources de révisions, et me donner comme objectif de les préparer parfaitement. Eviter de repenser aux concours précédents, surtout au premier que je pensais avoir préparé au mieux (mais toute seule, je sais que ce n'était pas la solution idéale), et où je me suis ramassée. Le second, on n’en tient pas compte, je n’avais pas vraiment préparé.

Ce putain de manque de confiance, ce truc dans mon ventre qui me bouffe. Un truc vraiment symptomatique :  à une certaine période, c’était beaucoup plus facile de sortir avec des types que je pouvais entièrement dominer intellectuellement, et d’ailleurs, rien n’aurait été envisageable avec un type mettons au même niveau que moi, ça m’aurait paralysé. J'ai réglé ce problème progressivement, depuis quelques années, mais finalement cette attitude est assez significative, et elle se retrouve à d’autres niveaux de ma vie. Et dans ce domaine, comme dans d'autres, j'en paye aujourd'hui les conséquences.

Ensuite, le problème de la procrastination. Trouver lourd à gérer des trucs qui le seraient finalement beaucoup moins si je m’en débarrassais tout de suite. Toujours tout reporter, et pourquoi. Le syndrome de la fuite, ne pas affronter les problèmes, un manque de maturité certain. Un comportement d’enfant face aux réalités. Un truc tellement pregnant que je sais bien que les autres ont du mal à le comprendre (la fille un peu à l’ouest certainement, alors que bordel, non, à l’ouest je n’y suis pas, simplement je devrais me faire violence et affronter les choses, plutôt que toujours tout reporter – et fuir donc. Et passer pour…quoi ? Bref, ça à la limite je m’en fous, la perception que les gens peuvent avoir de moi. L’essentiel, c’est que je saches, moi, qui je suis).

Qui je suis, d’accord, mais ce que je vaux ?

 

Pas vraiment l'usage que je comptais faire dorénavent de ce blog, mais tant pis...Arriver à dépasser ça, et si mettre en mots publiquement peut m'y aider...allez, "mettre en ligne".

Par Didine - Publié dans : aufildeleau
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Mardi 23 janvier 2007

Bon, ça y est, ca marche ! Bon sang, il était temps !

Une bête histoire d'alimentation en fait. Ouais ben quand on y connait rien, c'est pas gagné, alors on se moque pas.

Alors voilà, bon, j'ai mon ordi. Toujours pas de boulot, mais un ordi. C'est déja ça. En même temps, s'agit pas de retomber dans les mauvaises habitudes de glandage, genre passer des heures sur internet sans RIEN faire de constructif. Ca je sais super bien faire. Là déja ça démarre mal, j'écoute en boucle un truc assez nulos mais c'est pas grave, j'assume :  Shy'm, moi j'aime bien ce truc, même si je suis pas une femme de couleur et que j'ai pas d'île au fond du coeur, vu que je viens de la région Centre où là-bas à priori y'a tout pleins de beaux chateaux, mais d'île, point. Bref, ce truc s'écoute, et puis la fille, elle se laisse regarder. Oui alors là, faut que je vous dise, moi des fois je m'interpelle toute seule. mais c'est vrai, j'aime bien mater les nanas (les bombasses quoi, et là, influence directe de mon homme, qui, j'ai remarqué ça, aime les rimes en "asse" : blondasse, bonnasse, bombasse, chiennasse, voire même les bons jours hyennasse. Je dois dire que ça a un petit côté classe qui me plaît bien). Donc voilà, pour l'instant, je regarde des clips de bombasses, ça valait quand même vraiment la peine qu'on rame comme des malades pour comprendre d'ou est ce que cette saloperie d'alim' voulait pas fonctionner....

Sinon, j'espère avoir prochainement des trus rigolos à raconter ici même, comme par exemple un after, auquel  mon homme me proposait pas plus tard qu'hier soir de nous rendre. Oui, c'est une bonne idée, ça nous changera de la spéciale "3ème âge" de Question pour un Champion en mangeant des chocos (et en se faisant engueuler parce que je mets des miettes dans son lit). Moi en plus un after je sais pas trop ce que c'est (c'est mon côté provinciale naïve, mais je demande qu'à apprendre. Logiquement, j'ai trouvé un bon prof, maintenant, s'agit pas que de parler, faut assurer derrière). Bon, je vous raconterais ça...En attendant, ouh là...multitude de choses...euh, non, rien en fait....grumpffff.....

Par Didine - Publié dans : aufildeleau
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