Hum...
(moi pas de relation compulsive à internet, pas du tout, et quand même (bis, parce que bon), c'est bien facile de se moquer quand on a un accès 24h/24...Non mais !)
Alors bon, de retour donc. Enfin, de passage quoi, vu que mon ordi à moi ne fonctionne toujours pas, et que je ne rebosse pas encore (ça par contre, faudrait pas que ça tarde. Je suis au bord de la rupture de câble, là. Femme au foyer, c'est pas pour moi. D'ailleurs, gros coup de pression ces derniers jours, moi un poil nerveuse. Bon, l'avantage, c'est que mon mec est briefé, là je crois qu'on a fait le tour de mes mauvais aspects : et comme j'ai cru comprendre qu'il avait des vélleités de vivre avec moi à moyen terme, au moins, il sait à quoi s'en tenir. Mais ça va aller mon chéri, le truc, c'est juste de penser à prendre un loft de 300 m², pour qu'en cas de tension on puisse faire style "bon, toi le coloc, aujourd'hui j'ai pas envie de causer, encore moins de voir ta tête, donc je migre à l'autre bout des locaux, prière de pas venir m'importuner (sic)".
(Ah l'amour, une bien belle invention tout de même)
Bon, sinon, hier soir, le nez collé au hublot de ma machine à laver m'est venue une réflexion transcendante (oui, dans mes moments de méditation, j'aime à me coller le nez au hublot de ma machine à laver - quand mes mômes dorment, tout de même, s'agirait pas de leur faire croire que la clé du mystère de la vie se trouve dans le tournoiement d'un bête morceau de ferraille. Quoique...Mais non, je les laisse faire leur propre apprentissage intérieur, bref, moi c'est la machine à laver). En plus, hier soir, je testais un nouveau programme, "lavage à la main", ça balançait tout doucement, spliiiiitch, d'un côté, splaaaatch, de l'autre, c'était vraiment fascinant, moi j'observais la lente dissolution de la pastille de lessive, l'apparition de la mousse, et je me disais : "mouais, la vie c'est quand même pas si simple, mais d'un autre côté, quand on sait ou on va, ça facilite les choses".
(eh oui, je sais, j'ai parfois des fulgurances, merci qui, merci Arthur Martin).
Bon, sur ce je repars. Ah oui, au fait : bonne année à tous, hein !
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