Arrêter de fumer, je vous assure, c'est pas très facile. Ca me rend, comment dire...un peu tendue. Et pas tout à fait dans mon état normal.
Tenez, je vous donne un exemple. Je pensais à l'instant à mon blog, anticipant le fait que oui, quand même, un de ces quatre, il faudrait songer à reposter quelque chose. Et là, comme ça, une
phrase s'impose à moi, persistante :
Là tout de suite, j'ai très envie de deux trucs : fumer, et baiser (mais je peux faire aucun des deux, la vie est dure).
Bien. A ce stade, je pense que vous percevez l'ampleur du problème.
(Quoique bon, deux alternatives: soit j'ai perdu le peu de lecteurs qui me restaient, effarés par tant de vulgarité, soit j'ai triplé mon lectorat en attirant tout un tas de pervers dont je ne
veux même pas savoir par quelle requête infame ils tombent sur cete page).
Sinon, j'ai tout essayé pour me changer les idées, même faire le poirier sur mon lit en tentant de tenir pendant plus d'une minute, ça marche pas, c'est dire.
En plus, chez moi, c'est ambiance fin du monde, y'en a partout, et plus j'encartonne (oui, j'invente des mots et je vous emmerde. Ah, et est-ce que je vous ai dit que l'arrêt de la cigarette me
rendait agressive, aussi ?), plus il en sort de partout. J'en peux plus. Pourtant, c'est pas faute de jeter, jeter et jeter. Je me demande même si j'y ai pas été un peu fort, vu que quand même,
pas plus tard que ce matin, j'ai jetté mon imprimante, qui, maintenant que j'y pense, fonctionnait encore parfaitement.
J'en ai marre, je veux une clope (pour le reste y'a surement une solution).
Bite nichon couille. Non, ça c'est juste pour tester si il y a réel impact sur l'audience.
(ah oui, aussi : ce qui est rigolo, c'est qu'en fait, j'aurais quand même des milliards de trucs à développer ici, parce que quand même, je vis un moment de ma vie particulier : je vis seule pour
encore quatre jours, je déménage samedi, un vrai tournant quand même. Ben non, pas envie. C'est bête, parce que je me dis, dans un an, tu seras contente de pouvoir relire quels états d'esprit
étaient les tiens à cette période. Bon ben tant pis.)